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Note d’intention

Note d’intention

Présent depuis 30 ans sur le territoire de La Réunion, notre atelier a vu son activité marquée par des programmes variés, en neuf et en réhabilitation, à l’échelle de la nature et du petit équipement de quartier, comme à celle de cités scolaires et de l’aménagement urbain, dans l’île et dans la zone Océan Indien.

L’expérience particulière que nous avons développés ces dernières années et le sentiment que des choix importants sont à faire dans le domaine de l’aménagement pour faire face aux enjeux régionaux nous amènent à travailler sur de nouvelles pistes.

En particulier, l’élaboration d’outils décisionnels de simulations urbaines, une recherche sur les petits ingrédients de façonnage de l’espace et du sens qu’ils doivent avoir, ainsi qu’une implication dans la formation des acteurs devraient mobiliser davantage notre énergie dans les prochaines années.

Parallèlement, le développement de la coopération régionale dans la zone sud de l’océan indien nous amène à proposer notre expertise en amont du champs opérationnel de la maitrise d’œuvre (diagnostic), et en accompagnement de missions architecturales, urbaines et environnementales (conseil).

Enfin, fort d’une implication ancienne et continue dans la gestion raisonnée des ressources naturelles, notre réponse aux exigences du développement durable s’appuie sur une solide expérience et une formation renouvelée. A partir de 2011, l’atelier s’est engagé dans plusieurs opérations expérimentales d’habitat durable urbain, auto-financées en neuf et réhabilitation.

Des paysages et des hommes

Des paysages et des hommes

Si l’on veut que la destination Réunion soit aussi bien vendue que celle de Paris, par exemple, il faut prendre soin de chaque portion de nos paysages naturels et urbains.

Ça tombe bien : les paysages sont d’intérêt public ! *

On laissera aux spécialistes du paysage naturel le soin de répondre aux agressions des pestes végétales, des lianes envahissant nos bords de ravines et non remparts, etc. Pour nos paysages anthropiques, il faut commencer par rendre sensibles et perceptibles les agressions subies, s’imposant peu à peu, subrepticement, « à l’insu de notre plein gré ». L’exercice « avant/après » s’avère tout de suite payant pour faire prendre conscience aux habitants, au maire et à ses services, du nombre incroyable de petites améliorations possibles, qui peuvent changer complètement la carte postale. A commencer par la propreté, le long des routes et des sentiers.

Ça tombe bien : la Région est en charge à la fois des routes et tu tourisme !

Les quelques exemples ci-après veulent simplement attirer l’attention de nos décideurs sur le soin à apporter jusqu’au détail de la signalisation, et celle de nos aménageurs sur leur responsabilité culturelle.

Hell-Bourg
Il s’agissait de montre ce que l’enfouissement des réseaux, la mutualisation des supports et l’adaptation de la signalisation routière à la vitesse de référence pouvaient apporter à un paysage emblématique du cirque et de l’île.

Patrice Rivière

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Et on était loin du pire en matière de réseaux ! Pour mériter son titre de « ville d’art et d’histoire », Saint Denis a encore fort à faire avec ses réseaux et son mobilier urbain.
« … le respect des paysages naturels ou urbains ainsi que du patrimoine sont d’intérêt public. » (article 1 de la loi n°77-2 du 3 janvier 1977)