Sélectionner une page
Si l’on veut que la destination Réunion soit aussi bien vendue que celle de Paris, par exemple, il faut prendre soin de chaque portion de nos paysages naturels et urbains.

Ça tombe bien : les paysages sont d’intérêt public ! *

On laissera aux spécialistes du paysage naturel le soin de répondre aux agressions des pestes végétales, des lianes envahissant nos bords de ravines et non remparts, etc. Pour nos paysages anthropiques, il faut commencer par rendre sensibles et perceptibles les agressions subies, s’imposant peu à peu, subrepticement, « à l’insu de notre plein gré ». L’exercice « avant/après » s’avère tout de suite payant pour faire prendre conscience aux habitants, au maire et à ses services, du nombre incroyable de petites améliorations possibles, qui peuvent changer complètement la carte postale. A commencer par la propreté, le long des routes et des sentiers.

Ça tombe bien : la Région est en charge à la fois des routes et tu tourisme !

Les quelques exemples ci-après veulent simplement attirer l’attention de nos décideurs sur le soin à apporter jusqu’au détail de la signalisation, et celle de nos aménageurs sur leur responsabilité culturelle.

Hell-Bourg
Il s’agissait de montre ce que l’enfouissement des réseaux, la mutualisation des supports et l’adaptation de la signalisation routière à la vitesse de référence pouvaient apporter à un paysage emblématique du cirque et de l’île.

Patrice Rivière

Catégories

Archives

AVANT
2010
APRÈS
2020 ?
Et on était loin du pire en matière de réseaux ! Pour mériter son titre de « ville d’art et d’histoire », Saint Denis a encore fort à faire avec ses réseaux et son mobilier urbain.
« … le respect des paysages naturels ou urbains ainsi que du patrimoine sont d’intérêt public. » (article 1 de la loi n°77-2 du 3 janvier 1977)